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![est CLASSE D'OBJET, une PÉRIODE (TEMPS), aussi une ÉPOQUE,
faire partie HISTOIRE DU MONDE, faire partie de LE CHRISTIANISME ET L'EMPIRE ROMAIN, faire partie à PROTOHISTOIRE (-9000 AV JC), faire suite à PRÉHISTOIRE (-3 000 000 AV JC), provenir (langue) du LATIN,
période de l'histoire comprise entre l'invention de l'écriture vers 3300-3200 av. J.-C. jusqu'à la chute de l'Empire romain d'Occident en 476 [ÉVÉNEMENT]
couvre l'Europe, l'Asie occidentale et le Nord de l'Afrique [LIEUX GÉOGRAPHIQUE]
succède à la [Préhistoire]
les civilisations [COLLECTIFS] de ces périodes charnières n'avaient pas d'écriture, mais sont mentionnées dans les écrits d'autres civilisations : on les place dans la [Protohistoire]
le passage de la Préhistoire à l'Antiquité s'est donc produit à différentes périodes pour les différents peuples
THOUTMÔSIS III (-1450 AV JC), SOCRATE (-500 AV JC), ZOROASTRE (-700 AV JC), MASSINISSA (-238 AV JC), SAINT-AUGUSTIN, AUGUSTE (-63 AV JC), SOLON (-640 AV JC), ARTABAN, CRÉSUS (-596 AV JC), PYRRHUS IER (-318 AV JC),
Pas de données chiffrées pour cet élément](/objets/articles/ANTIQUITE.png)

![est peut-être ARISTOCRATIE, CLASSE D'OBJET, peut-être DIPLOMATIE, une LANGUE, peut-être NATION,
combiner FORME DE PHRASE, TYPE DE PHRASE, concerner RAFFINEMENT, ÉTYMOLOGIE, disposer de RÈGLE, dominer POÉTIQUE, dominer le JURIDIQUE (ADJECTIF), LITTÉRAIRE (ADJECTIF), POLITIQUE (ADJECTIF), donner l'unité au ROYAUME, faire partie des LANGUE ROMANE, faire partie du CADRE DE DESCRIPTION DES RESSOURCES (W3C), SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES, SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES, DE COMPÉTENCES ET DE CULTURE, pratiquer FÉMINISATION, provenir de nombreux DIALECTE, provenir (langue) de LANGUE D'OC, LANGUE D'OÏL, provenir (langue) du LATIN, représenter peut-être ARISTOCRATIE, DIPLOMATIE, NATION, traiter (langue) des ART, SCIENCE, se trouver (lieu) en EUROPE, utiliser REGISTRE DES OEUVRES, varier suivant les RÉGION, éviter différents INTERPRÉTATION, éviter les AMBIGUÏTÉ, INCERTITUDE, être (attribut adjectif) FRANÇAIS (ADJECTIF), être au programme du PASSEPORT HACHETTE CE1 VERS CE2, PROGRAMME ÉCOLE PRIMAIRE, être considéré comme un peut-être IDIOME,
Selon l'Académie française :
Naissance et évolution du français
Le français est une langue romane. Sa grammaire et la plus grande partie de son vocabulaire sont issues des formes orales et populaires du latin, telles que l'usage les a transformées depuis l'époque de la Gaule romaine. Les Serments de Strasbourg, qui scellent en 842 l'alliance entre Charles le Chauve et Louis le Germanique, rédigés en langue romane et en langue germanique, sont considérés comme le plus ancien document écrit en français.
Au Moyen Âge, la langue française est faite d'une multitude de dialectes qui varient considérablement d'une région à une autre. On distingue principalement les parlers d'oïl (au Nord) et les parlers d'oc (au Sud). Avec l'établissement et l'affermissement de la monarchie capétienne, c'est la langue d'oïl qui s'impose progressivement.
Mais on peut dire que la France est, comme tous les autres pays d'Europe à cette époque, un pays bilingue : d'une part, la grande masse de la population parle la langue vulgaire (ou vernaculaire), qui est aussi celle des chefs-d'oeuvre de la littérature ancienne (la Chanson de Roland, le Roman de la rose...) ; d'autre part, le latin est la langue de l'Église, des clercs, des savants, de l'enseignement, et c'est aussi l'idiome commun qui permet la communication entre des peuples aux dialectes plus ou moins bien individualisés.
Malgré la progression continue du français, cette coexistence se prolonge jusqu'au xviie siècle, et même bien plus tard dans le monde de l'Université et dans celui de l'Église.
Le français, langue de la nation
L'extension de l'usage du français (et, qui plus est, d'un français qui puisse être compris par tous) est proportionnelle, pour une large part, aux progrès de l'administration et de la justice royales dans le pays. Inversement, l'essor de la langue française et la généralisation de son emploi sont des facteurs déterminants dans la construction de la nation française.
Deux articles de l'ordonnance de Villers-Cotterêts, signée par François Ier en août 1539, donnèrent une assise juridique à ce processus :
Article 110 : Afin qu'il n'y ait cause de douter sur l'intelligence des arrêts de justice, nous voulons et ordonnons qu'ils soient faits et écrits si clairement, qu'il n'y ait, ni puisse avoir, aucune ambiguïté ou incertitude, ni lieu à demander interprétation.
Article 111 : Et pour ce que telles choses sont souvent advenues sur l'intelligence des mots latins contenus dans lesdits arrêts, nous voulons dorénavant que tous arrêts, ensemble toutes autres procédures, soit de nos cours souveraines et autres subalternes et inférieures, soit de registres, enquêtes, contrats, commissions, sentences, testaments, et autres quelconques actes et exploits de justice, soient prononcés, enregistrés et délivrés aux parties, en langage maternel français et non autrement.
Ainsi la vie publique du pays était-elle indissociablement liée à l'emploi scrupuleux (afin de ne laisser « aucune ambiguïté ou incertitude ») du « langage maternel français ». Ce texte fondateur doit être rapproché de la Deffence et Illustration de la langue françoyse (1549). Le manifeste du groupe qu'on appellera plus tard la « Pléiade » proclame, exactement dix ans après l'ordonnance de Villers-Cotterêts, l'excellence et la prééminence du français en matière de poésie [poétique]. On le voit, l'attachement résolu à la langue française répond à une exigence à la fois politique, juridique et littéraire.
C'est la même exigence qui conduit à la création de l'Académie française en 1635. Selon les termes de Marc Fumaroli, Richelieu a fondé l'Académie pour « donner à l'unité du royaume forgée par la politique une langue et un style qui la symbolisent et la cimentent ». Ainsi, l'article XXIV des statuts précise que « la principale fonction de l'Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences ».
Le dispositif imaginé par Richelieu était si parfait qu'il a franchi les siècles sans modification majeure : le pouvoir politique ne saurait sans abus intervenir directement sur la langue ; il laisse donc à une assemblée indépendante, dont le statut est analogue à celui des cours supérieures, le soin d'enregistrer, d'établir et de régler l'usage. En matière de langage, l'incitation, la régulation et l'exemple sont des armes bien plus efficaces que l'intervention autoritaire.
L'éclat et la puissance de la monarchie française, le raffinement de la culture, les perfectionnements apportés à la langue par l'Académie et les grammairiens, l'influence non négligeable des populations protestantes émigrées, font que le français déborde rapidement, aux xviie et xviiie siècles, le cadre de la nation. C'est la langue de l'aristocratie et des personnes cultivées dans tout le Nord de l'Europe, en Allemagne, en Pologne, en Russie... C'est aussi la langue de la diplomatie. Tous les grands traités sont rédigés en français, alors qu'ils l'étaient auparavant en latin. L'empire de la langue française dépasse largement (et c'est une constante) l'empire politique et économique de la France.
Transformations et réformes de l'orthographe
Depuis la première édition du Dictionnaire de l'Académie, qui représentait déjà un effort normatif sans précédent, l'orthographe s'est considérablement transformée, tant du fait d'une évolution naturelle que par l'intervention raisonnée de l'Académie, des lexicographes et des grammairiens. La réflexion sur l'orthographe doit tenir compte de données multiples et souvent contradictoires, comme le poids de l'usage établi, les contraintes de l'étymologie et celles de la prononciation, les pratiques de l'institution scolaire, celles du monde des éditeurs et des imprimeurs, etc.
L'Académie s'est employée, tout au long de son histoire, à maintenir un équilibre entre ces différentes exigences, l'expérience prouvant que les projets abstraits des réformateurs ne sauraient à eux seuls faire plier l'usage. Ainsi adopta-t-elle en 1835, dans la sixième édition de son Dictionnaire, l'orthographe -ais pour les mots terminés jusqu'alors en -ois mais prononcés depuis longtemps è (le françois, j'étois, etc.), réforme réclamée au siècle précédent par Voltaire.
Au xixe siècle, le développement de l'institution scolaire a sans doute contribué à figer quelque peu l'orthographe, tout en suscitant parallèlement de grands projets de réforme. Le système éducatif avait besoin de règles fermes qui pussent être enseignées aux élèves. Au terme de débats passionnés, deux arrêtés fixèrent, en 1900 et 1901, de simples tolérances orthographiques et syntaxiques pour les examens et concours de l'Instruction publique.
En 1990, le Conseil supérieur de la langue française fit paraître au Journal officiel un document intitulé Les rectifications de l'orthographe. Les principales modifications préconisées étaient :
— la soudure d'un certain nombre de noms composés (portemonnaie, pingpong...) ;
— l'harmonisation du pluriel des noms composés avec celui des noms simples (un perce-neige, des perce-neiges, un garde-malade, des garde-malades...) ;
— la possibilité de supprimer certains accents circonflexes sur le i et le u (voute, traitre, paraitre, huitre...) ;
— l'accent grave sur le e quand il est précédé d'une autre lettre et suivi d'une syllabe qui comporte un e muet (évènement, cèleri, sècheresse, règlementaire — comme règlement —, règlementation...)
— l'application des règles usuelles d'orthographe et d'accord aux mots d'origine étrangère (des imprésarios, un diésel, les médias...).
— la rectification de quelques anomalies graphiques (charriot, imbécilité, nénufar, relai...).
Malgré la modération et le bon sens de ces propositions, la presse s'empara du sujet et entretint une querelle passablement artificielle. L'Académie approuva à l'unanimité le document, mais resta fidèle à sa ligne de conduite traditionnelle en demandant que « lesdites recommandations ne soient pas mises en application par voie impérative et notamment par circulaire ministérielle ». Tout en souhaitant « que ces simplifications et unifications soient soumises à l'épreuve du temps », la Compagnie en a adopté un certain nombre dans son Dictionnaire, mentionnant les autres à la fin de l'ouvrage.
La politique linguistique aujourd'hui
Jugeant que la concurrence de l'anglais, même dans la vie courante, représentait une réelle menace pour le français et que les importations anglo-américaines dans notre lexique devenaient trop massives, les autorités gouvernementales ont été amenées, depuis une trentaine d'années, à compléter le dispositif traditionnel de régulation de la langue.
À partir de 1972, des commissions ministérielles de terminologie et de néologie sont constituées. Elles s'emploient à indiquer, parfois même à créer, les termes français qu'il convient d'employer pour éviter tel ou tel mot étranger, ou encore pour désigner une nouvelle notion ou un nouvel objet encore innommés. Ces termes s'imposent alors à l'administration. On ne dit plus tie-break mais jeu décisif, baladeur remplace walkman, logiciel se substitue à software, etc.
En 1975, la loi dite « Bas-Lauriol » rend l'emploi du français obligatoire dans différents domaines, comme l'audiovisuel ou le commerce (publicité, modes d'emploi, factures, etc.), et dans le monde du travail.
Au cours des années 1990, un ensemble législatif plus cohérent et plus complet est mis en place. Un nouvel alinéa est ajouté, le 25 juin 1992, à l'article 2 de la Constitution : La langue de la République est le français.
Se fondant sur ce principe, la loi du 4 août 1994, dite « loi Toubon », élargit les dispositions de la loi de 1975. Le décret du 3 juillet 1996 institue une nouvelle commission générale de terminologie et de néologie ; il étoffe le dispositif d'enrichissement de la langue française, l'accord de l'Académie française devenant indispensable pour que les termes recommandés soient publiés, avec leurs définitions, au Journal officiel. La magistrature morale de l'Académie se trouve ainsi confirmée par le droit, pour le plus grand bénéfice des instances et organismes impliqués dans la défense de la langue française.
La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres : controverse
En 1984, le Premier ministre crée une « commission de terminologie relative au vocabulaire concernant les activités des femmes ». Le décret indique notamment que « la féminisation des noms de professions et de titres vise à combler certaines lacunes de l'usage de la langue française dans ce domaine et à apporter une légitimation des fonctions sociales et des professions exercées par les femmes ».
Par réduction à la phrase canonique, on a pu déterminer la fréquence de 5 types de phrases, par ordre décroissant :
Sujet + Verbe
Sujet + Verbe + COD
Sujet + Verbe + attribut
Sujet + Verbe + COI
Sujet + Verbe + complément d'agent
---------------------------------------------------------------------------------------
Abréviation : Un mot raccourci que l'on prononce comme le mot originel, par exemple M. ; souvent écrit à l'aide d'un point.
Ablatif : Déclinaison d'un nom quand il suit certaines prépositions, par exemple, le latin in vino veritas (« vérité dans le vin »).
Absolument : Sans complément, en parlant d'un mot auquel il est plus habituel d'en donner un, ou qui est susceptible d'en avoir un.
Abus de langage : Extension du sens d'un mot qui perd son lien avec le sens original. Pour rester neutre, ce jugement de l'usage doit être attribué à des références linguistiques, sans être pris à son compte par le Wiktionnaire.
Accent ? voir diacritique.
Accusatif : Déclinaison d'un nom qui indique le complément d'objet direct du verbe. Par exemple, le latin canis canem edit (« le chien mange le chien »). En outre, l'accusatif est réclamé par certaines prépositions, par exemple, le latin per : per fenestram exeo (« je sors par la fenêtre »). Également nommé cas régime.
Acronyme : Sigle que l'on peut prononcer comme un mot ordinaire, tels qu'OTAN ou OVNI.
Adjectif : Mot qui sert à décrire un nom ; en français : une maison rouge.
Adverbe : Mot qui sert à décrire, à qualifier un verbe ou un adjectif ; en français : il joue rapidement.
Alphabet phonétique international (API) : système de notation conçu pour transcrire scripturalement la prononciation des énoncés.
Anagramme : Mot ou phrase formé des lettres d'un autre mot ou phrase (abstraction faite des diacritiques). En français, chien et niche sont des anagrammes.
Par analogie ? voir par analogie.
Anaphore : Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d'un précédent segment appelé antécédent.
Anglicisme : Mot ou sens d'un mot provenant de l'anglais.
Antonyme : Mot de sens opposé.
Aphérèse : Suppression d'un ou plusieurs phonèmes au début d'un mot. En français, dans l'argot militaire pitaine est l'aphérèse de capitaine.
Apocope : Chute de la partie finale d'un mot. En français, ciné est une apocope de cinéma, celui-ci une apocope de cinématographe.
Apparenté : Mot d'une autre langue avec les mêmes racines et un sens similaire. Par exemple, joust en anglais et joute en français.
Archaïque : Qualifie un mot ancien qui n'est plus d'usage à la suite d'un changement des règles de la langue (par exemple les terminaisons en -ois du français remplacées par -ais). Ne pas confondre avec désuet et vieilli.
Argot, argotique : Vocabulaire du registre argotique.
Attestation : Apparition confirmée dans un corpus.
augmentif : (à compléter)
Auxiliaire : Verbe qui aide à conjuguer un autre verbe aux temps dits composés. En français, être, aller (sert à former le futur) et avoir (sert à former le passé composé) entre autres.
Barbarisme : Faute de langage qui enfreint les règles de la morphologie. Pour rester neutre, ce jugement de l'usage doit être attribué à des références linguistiques, sans être pris à son compte par le Wiktionnaire.
Bitransitif : Se dit d'un verbe nécessitant deux compléments d'objets (la plupart du temps un complément d'objet direct et un complément d'objet indirect).
Calque structural : Traduction mot-à-mot d'une locution venant d'une autre langue. En français, mot-valise est la traduction littérale du mot anglais portmanteau word.
Calque sémantique : Sens nouveau donné à un mot d'une langue donnée par influence d'une autre langue. En français, opportunité au sens d'« occasion, condition favorable » est un calque de l'anglais opportunity.
Cas régime ? voir accusatif.
Cas sujet ? voir nominatif.
Causatif :
Se dit d'un mot qui indique la cause.
Se dit d'un verbe qui sert à transcrire une action que le sujet fait exécuter par un autre élément que lui-même. En français, il s'exprime sous la forme faire + verbe.
cf. : abbréviation de la locution latine confer : consulter, voir.
Chengyu : Type d'expression idiomatique fondamentale du chinois issue du chinois classique, composé de quatre caractères chinois, et donc, de quatre syllabes, sous la forme d'ellipse se référant à une histoire.
Circa : Mot latin voulant dire « aux alentours de » et employé relativement à une date.
Classique : Vocabulaire appartenant à, ou pouvant évoquer, un corpus d'oeuvres classiques propres à la langue considérée. Pour rester neutre, ce jugement doit être attribué à des références linguistiques, sans être pris à son compte par le Wiktionnaire.
Collectif : substantif présentant à l'esprit l'idée de plusieurs individus de même nature, formant une collection prise comme un tout singulier.
Commun (Genre) : Une des valeurs de genre grammatical possible dans certaines langues, entrant en compte dans la variation de forme des énoncés, exprimant que la terminaison est la même au masculin et au féminin.
Comparatif : Flexion d'un adjectif pour qu'il compare deux choses. En anglais, the dog is bigger than the cat (« le chien est plus grand que le chat »).
Conditionnel : Temps verbal qui indique une possibilité. En français, j'aimerais aller à la plage demain s'il fait beau (aimer au conditionnel).
Contemporain : De l'époque actuelle par opposition à archaïque.
Courant : Vocabulaire standard du registre neutre comprenant les mots de la langue commune compris par tous.
Courant : Indique que la variante d'un mot a une fréquence d'apparition dans le corpus élevée.
Datif : Déclinaison d'un nom qui indique l'objet indirect du verbe. En latin, Marcus patri librum dat (« Marcus donne le livre à son père »).
Défectif : Se dit d'un verbe qui ne peut pas se conjuguer à tous les temps ou toutes les personnes. Par exemple en français, ester (pas de conjugaison), neiger (troisième personne du singulier seulement) ou braire (pas de passé simple).
Dérision : Marque de moquerie souvent accompagnée de mépris.
Désuet : Inusité, qui n'est plus employé par la langue moderne ? voir vieilli et archaïque.
Diacritique : Marque sur une lettre qui permet d'indiquer la prononciation : ç, à, ï et û sont des lettres avec des diacritiques. Aussi nommé accent.
Diaéthique: variation d'une langue fondée sur une conscience de genre et la performativité de ce dernier.
Didactique : Terme spécialisé, rare dans la langue courante.
diminutif : (à compléter)
Duel : Nombre grammatical qui existe dans peu de langues modernes. Le duel remplace le pluriel quand il y a précisément deux objets dont on parle. Comparez avec singulier et pluriel.
Ellipse : Figure de style qui consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci.
Emploi intransitif : Se dit de cas particuliers où un verbe transitif ne nécessite pas obligatoirement la présence d'un complément d'objet pour être compris. En français : boire (Bois ! Ça te fera du bien !), manger (Qu'est-ce que tu fais ? Je mange.), prendre (Tu veux un bonbon ? Prends !)… ATTENTION : dire qu'un verbe peut avoir des emplois intransitifs ne le rend pas intransitif pour autant.
En particulier ? voir particulier.
Ergatif : Se dit d'un verbe qui peut s'employer comme verbe transitif ou intransitif avec un sens passif sous sa forme intransitive. En français, j'ai fondu le chocolat (transitif) et le chocolat a fondu (intransitif).
Épicène (Genre) : Désigne le cas où deux mots de même signification – à un genre biologique du désigné près, sont également identiques dans leur forme orale et écrite, après conversion de genre grammatical. Il se distingue donc du cas des mots multigenres, qui partagent une même forme mais pas le même sens par ce type de conversion, tel une oeuvre et un oeuvre. Certains termes réputés épicènes ont également des formes alternatives marquées par le genre. Par exemple un philosophe et une philosophe n'empêchent pas l'emploi avéré de la forme une philosophesse.
Étymologie : Les racines d'un mot, son origine.
Euphémisme : Figure de style par laquelle on atténue une idée dont la formulation directe pourrait choquer, déplaire voire être jugée offensante. En français, non-voyant remplace souvent aveugle, « il repose en paix » pour dire « il est mort ».
Par extension ? voir par extension.
Familier : Vocabulaire du registre familier. Peut être aussi Très familier.
Féminin Une des valeurs de Genre grammatical possible dans certaines langues, entrant en compte dans la variation de forme des énoncés. Malgré son nom, elle peut référer aussi bien à des inanimés, que des animés de sexe quelconque.
Figuré (sens) : Résultat d'une figure de style (métaphore, etc.). Contraire de propre.
Flexion : Forme d'un mot qui n'est pas celle conventionnellement considérée comme la forme « standard » (celle qu'on trouve habituellement dans les dictionnaires), comme le pluriel en français, ou le génitif en latin. Antonyme : lemme.
Forme articulée : Forme d'un mot bulgare comprenant un article défini postfixé.
Forme fondamentale (pour l'espéranto) : forme de mot construite à partir des racines de l'Universala Vortaro ou des racines fondamentalisées par une Oficiala Aldono et qui est antérieure à l'officialisation d'une nouvelle racine par une Oficiala Aldono. Exemple: ar?itekturisto = ar?itekturo + -ist- (avant la nouvelle racine 3OA](/objets/articles/LANGUE FRANCAISE.png)
