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MAN42 |
pas d'événements |
Janvier rien ce mois ci |
oeuvres
(Sans Date Passif )
oeuvres
(Avec Date Passif )
socle commun de connaissances et de compétences professionnelles en mise à niveau en crp

2000
collectifs
(Sans Date Passif )
collectifs
(Avec Date Passif )
titre professionnel de secrétaire assistant médico-social

RNCP5863
TP SAMS
TP SEC. ASS. MEDICO-SOCIAL
2013
(FRANCE)
titre professionnel métreur assistant du bâtiment

RNCP34503
TP MAB
Aide métreur, Technicien du bâtiment
2015
produits
(Sans Date Passif )
articles
(Sans Date Passif )
distinguer ces et ses

4
noms communs ayant une orthographe invariable en français

noms communs avec singulier et pluriel identiques




![est un EXERCICE PRATIQUE,
exercer au TRAITEMENT DE TEXTE, montrer des ABRÉVIATION, ACRONYME, SIGLE, parler d' IMAGE, INTERFACE (INFORMATIQUE), UNICODE, parler de ASCII, BUREAUTIQUE, CARACTÈRE TYPOGRAPHIQUE, CODAGE (INFORMATIQUE), CURRICULUM VITAE, DOCUMENT, MICROSOFT, MISE EN FORME, MODIFIER (INFORMATIQUE), SAISIR (INFORMATIQUE), WHAT YOU SEE IS WHAT YOU GET, WORD 2010, parler du CLAVIER,
Éditeur de texte
Un éditeur de texte est un logiciel qui permet de saisir et modifier interactivement des textes. En général, il possède peu ou pas de fonctions [FONCTIONNALITÉ] de mise en forme. Différents codages (par exemple en ASCII ou en Unicode) peuvent être utilisés pour convertir les signaux émis par les touches du clavier, en unités binaires représentant des caractères, qui sont ensuite affichés ou imprimés sous la forme de caractères d'imprimerie.
Traitement de texte interactif
Un traitement de texte interactif permet de contrôler, de manière interactive à travers une Interface Homme-machine, la mise en forme d'un ensemble de textes (pouvant contenir des images) en un document (par exemple un CV, un rapport de thèse, un courrier, un périodique) ; certains de ces éditeurs sont dits WYSIWYG : le logiciel permet de travailler sur une représentation à l'écran du document identique à son aspect final; c'est la forme la plus utilisée en bureautique. Les traitements de texte modernes utilisent généralement les alphabets et autres caractères couverts en ASCII ou en Unicode.
Le marché
La référence du marché est Microsoft Word. Dans le domaine des logiciels dont l'utilisation et la distribution sont libres, la référence est OpenOffice.org Writer dont des versions enrichies existent.
Pas de données chiffrées pour cet élément](/objets/oeuvres/EXERCICE TRAITEMENT DE TEXTE - EDITEUR DE TEXTE.jpg)


![est CLASSE D'OBJET, un REGISTRE DES APPLICATIONS INFORMATIQUES,
disposer d'un peut-être DICTIONNAIRE DES SYNONYMES, disposer (informatique) d'un peut-être CORRECTEUR D'ORTHOGRAPHE, DICTIONNAIRE, faire partie de BUREAUTIQUE, gérer (informatique) TABULATION, permettre BORDURE ET TRAME, CORRECTION (INFORMATIQUE), MISE EN FORME, MISE EN FORME DE PARAGRAPHE, MISE EN PAGE, SAISIE (INFORMATIQUE), TRAITEMENT DE TEXTE, permettre de DÉVELOPPER DES DOCUMENTS TEXTUELS, utiliser (informatique) des ALGORITHME, être au programme de PROGRAMME ÉCOLE PRIMAIRE, PROGRAMMES DE L'ENSEIGNEMENT DE TECHNOLOGIE AU COLLÈGE, RELATION CLIENT À DISTANCE ET DIGITALISATION (BLOC 2), être au programme du SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES ET DE COMPÉTENCES PROFESSIONNELLES EN MISE À NIVEAU EN CRP, SOCLE INFORMATIQUE COMMUN BTS AM - BTS MUC - BTS NRC,
contient de multiples fonctions [FONCTION POUR APPLICATION INFORMATIQUE], permettant la saisie, la correction et la mise en forme d'un texte, en plus de sa diffusion et de sa vérification orthographique, regroupant par la même occasion tout type de polices, de couleurs, de typographies, de paragraphe, de mise en page
ACCÉDER AUX FONCTIONS DE BASE : TRAITEMENT DE TEXTE, NAVIGATION INTERNET, MESSAGERIE, ASSURER LA PRISE EN CHARGE MÉDICO-ADMINISTRATIVE ET SOCIALE DU PATIENT OU DE L'USAGER, ASSURER LE SUIVI ET LA MISE À JOUR DES DOSSIERS DE PATIENTS OU D'USAGERS, BLOC-NOTES, CARTOGRAPHIE DES RESSOURCES LOGICIELLES ET BUREAUTIQUES D'UN SYSTÈME D'INFORMATION, FORMATEUR BUREAUTIQUE, FORMATION DE REMISE À NIVEAU, GOOGLE DOCS, KOMODO (APPLICATION INFORMATIQUE), NOTEPAD++,
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![est APPLICATION INFORMATIQUE, CLASSE D'OBJET, GENRE DES APPLICATIONS INFORMATIQUES, un SYSTÈME (SYSTÉMIQUE),
concerner INFORMATIQUE, faire partie du FULL-STACK, fonctionner (informatique) en 16 BITS, 32 BITS, 64 BITS, 8 BITS, fonctionner (informatique) sur CARTE À PUCE, ORDINATEUR, permettre COPIER (INFORMATIQUE), permettre de COLLER (INFORMATIQUE), RECHERCHER (INFORMATIQUE), piloter (informatique) PÉRIPHÉRIQUE (INFORMATIQUE), utiliser (informatique) PRESSE-PAPIER (FONCTION POUR APPLICATION INFORMATIQUE), RACCOURCI CLAVIER, être (attribut adjectif) d' EXPLOITATION, être au programme du PROGRAMME PÉDAGOGIQUE NATIONAL DU DUT INFORMATIQUE (2013), SOCLE INFORMATIQUE COMMUN BTS AM - BTS MUC - BTS NRC,
ensemble de programmes [APPLICATION INFORMATIQUE] qui organisent l'utilisation des ressources d'un ordinateur
permet d'utiliser des logiciels applicatifs développés spécialement pour ce SYSTÈME D'EXPLOITATION
ANDROID, APPLE (SOCIÉTÉ PRIVÉE), BLACKBERRY OS, CITER DES SYSTÈME D'EXPLOITATION - WINDOWS - ANDROID - IOS (CEN), CONSTRUIRE UN ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUE, CONTROL PROGRAM-MONITOR, ET VOUS ? VOTRE SYSTÈME D'EXPLOITATION ? C'EST QUOI ?, FORMATION DE REMISE À NIVEAU, GOOGLE (SOCIÉTÉ PRIVÉE), HYPERPANEL LAB,
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![01/01/1995 est une APPLICATION INFORMATIQUE,
aider à UTILISER UN CLAVIER, apprendre CLAVIER, concerner BUREAUTIQUE, INFORMATIQUE, perfectionner DACTYLOGRAPHIE,
[date incertaine]
permet à vos élèves d'apprendre ou de perfectionner leur technique de dactylographie et leur vitesse de frappe au clavier tout en s'amusant
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![01/01/2020 est une CERTIFICATION (ENSEIGNEMENT), CLASSE D'OBJET, un SOCLE COMMUN,
baser sur RÉFÉRENTIEL CLÉA, concerner de ENVIRONNEMENT, contenir APPRENDRE À APPRENDRE, BUREAUTIQUE, LANGUE FRANÇAISE, TRAVAIL EN ÉQUIPE, contenir de COMMUNICATION (LES AUTRES), COMMUNICATION NUMÉRIQUE, HYGIÈNE, INFORMATION NUMÉRIQUE, SÉCURITÉ, contenir des CALCUL (MATHÉMATIQUES), MATHÉMATIQUES, contenir du RAISONNEMENT, TRAVAIL EN AUTONOMIE, disposer de COMPÉTENCE, CONNAISSANCE, favoriser accès à FORMATION PROFESSIONNELLE, INSERTION PROFESSIONNELLE, être utile à VIE CIVIQUE, VIE CULTURELLE, VIE SOCIALE,
Objectifs et contexte de la certification :
constitué de l'ensemble des connaissances et des compétences qu'il est utile pour un individu de maîtriser afin de favoriser son accès à la formation professionnelle et son insertion professionnelle. Ce socle doit être apprécié dans un contexte professionnel. Ces connaissances et compétences sont également utiles à la vie sociale, civique et culturelle de l'individu
1° La communication [communiquer] en français ;
2° L'utilisation [utiliser les] des règles de base de calcul et du raisonnement mathématique ;
3° L'utilisation [utiliser les] des techniques usuelles de l'information et de la communication numérique ;
4° [L'aptitude à] travailler dans le cadre de règles définies d'un travail en équipe ;
5° [L'aptitude à] travailler en autonomie et à réaliser un objectif individuel ;
6° [La capacité d'] apprendre à apprendre tout au long de la vie ;
7° La maîtrise [maitriser les] des gestes et postures et le respect des règles d'hygiène, de sécurité et environnementales élémentaires
108 compétences identifiées
Possibilité de validation partielle : Oui
en MAN, soit fait en cours (avec Support de cours et Exercice), soit fait en autonomie sur la plateforme CLÉA.
Si la sortie du Stagiaire a lieu après 3 mois, certaines compétences son notées en](/objets/collectifs/CERTIFICATION SOCLE DE COMPETENCES ET DE CONNAISSANCES PROFESSIONNELLES (CLEA).jpg)






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![est peut-être ARISTOCRATIE, CLASSE D'OBJET, peut-être DIPLOMATIE, une LANGUE, peut-être NATION,
combiner FORME DE PHRASE, TYPE DE PHRASE, concerner RAFFINEMENT, ÉTYMOLOGIE, disposer de RÈGLE, dominer POÉTIQUE, dominer le JURIDIQUE (ADJECTIF), LITTÉRAIRE (ADJECTIF), POLITIQUE (ADJECTIF), donner l'unité au ROYAUME, faire partie des LANGUE ROMANE, faire partie du CADRE DE DESCRIPTION DES RESSOURCES (W3C), SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES, SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES, DE COMPÉTENCES ET DE CULTURE, pratiquer FÉMINISATION, provenir de nombreux DIALECTE, provenir (langue) de LANGUE D'OC, LANGUE D'OÏL, provenir (langue) du LATIN, représenter peut-être ARISTOCRATIE, DIPLOMATIE, NATION, traiter (langue) des ART, SCIENCE, se trouver (lieu) en EUROPE, utiliser REGISTRE DES OEUVRES, varier suivant les RÉGION, éviter différents INTERPRÉTATION, éviter les AMBIGUÏTÉ, INCERTITUDE, être (attribut adjectif) FRANÇAIS (ADJECTIF), être au programme du PASSEPORT HACHETTE CE1 VERS CE2, PROGRAMME ÉCOLE PRIMAIRE, être considéré comme un peut-être IDIOME,
Selon l'Académie française :
Naissance et évolution du français
Le français est une langue romane. Sa grammaire et la plus grande partie de son vocabulaire sont issues des formes orales et populaires du latin, telles que l'usage les a transformées depuis l'époque de la Gaule romaine. Les Serments de Strasbourg, qui scellent en 842 l'alliance entre Charles le Chauve et Louis le Germanique, rédigés en langue romane et en langue germanique, sont considérés comme le plus ancien document écrit en français.
Au Moyen Âge, la langue française est faite d'une multitude de dialectes qui varient considérablement d'une région à une autre. On distingue principalement les parlers d'oïl (au Nord) et les parlers d'oc (au Sud). Avec l'établissement et l'affermissement de la monarchie capétienne, c'est la langue d'oïl qui s'impose progressivement.
Mais on peut dire que la France est, comme tous les autres pays d'Europe à cette époque, un pays bilingue : d'une part, la grande masse de la population parle la langue vulgaire (ou vernaculaire), qui est aussi celle des chefs-d'oeuvre de la littérature ancienne (la Chanson de Roland, le Roman de la rose...) ; d'autre part, le latin est la langue de l'Église, des clercs, des savants, de l'enseignement, et c'est aussi l'idiome commun qui permet la communication entre des peuples aux dialectes plus ou moins bien individualisés.
Malgré la progression continue du français, cette coexistence se prolonge jusqu'au xviie siècle, et même bien plus tard dans le monde de l'Université et dans celui de l'Église.
Le français, langue de la nation
L'extension de l'usage du français (et, qui plus est, d'un français qui puisse être compris par tous) est proportionnelle, pour une large part, aux progrès de l'administration et de la justice royales dans le pays. Inversement, l'essor de la langue française et la généralisation de son emploi sont des facteurs déterminants dans la construction de la nation française.
Deux articles de l'ordonnance de Villers-Cotterêts, signée par François Ier en août 1539, donnèrent une assise juridique à ce processus :
Article 110 : Afin qu'il n'y ait cause de douter sur l'intelligence des arrêts de justice, nous voulons et ordonnons qu'ils soient faits et écrits si clairement, qu'il n'y ait, ni puisse avoir, aucune ambiguïté ou incertitude, ni lieu à demander interprétation.
Article 111 : Et pour ce que telles choses sont souvent advenues sur l'intelligence des mots latins contenus dans lesdits arrêts, nous voulons dorénavant que tous arrêts, ensemble toutes autres procédures, soit de nos cours souveraines et autres subalternes et inférieures, soit de registres, enquêtes, contrats, commissions, sentences, testaments, et autres quelconques actes et exploits de justice, soient prononcés, enregistrés et délivrés aux parties, en langage maternel français et non autrement.
Ainsi la vie publique du pays était-elle indissociablement liée à l'emploi scrupuleux (afin de ne laisser « aucune ambiguïté ou incertitude ») du « langage maternel français ». Ce texte fondateur doit être rapproché de la Deffence et Illustration de la langue françoyse (1549). Le manifeste du groupe qu'on appellera plus tard la « Pléiade » proclame, exactement dix ans après l'ordonnance de Villers-Cotterêts, l'excellence et la prééminence du français en matière de poésie [poétique]. On le voit, l'attachement résolu à la langue française répond à une exigence à la fois politique, juridique et littéraire.
C'est la même exigence qui conduit à la création de l'Académie française en 1635. Selon les termes de Marc Fumaroli, Richelieu a fondé l'Académie pour « donner à l'unité du royaume forgée par la politique une langue et un style qui la symbolisent et la cimentent ». Ainsi, l'article XXIV des statuts précise que « la principale fonction de l'Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences ».
Le dispositif imaginé par Richelieu était si parfait qu'il a franchi les siècles sans modification majeure : le pouvoir politique ne saurait sans abus intervenir directement sur la langue ; il laisse donc à une assemblée indépendante, dont le statut est analogue à celui des cours supérieures, le soin d'enregistrer, d'établir et de régler l'usage. En matière de langage, l'incitation, la régulation et l'exemple sont des armes bien plus efficaces que l'intervention autoritaire.
L'éclat et la puissance de la monarchie française, le raffinement de la culture, les perfectionnements apportés à la langue par l'Académie et les grammairiens, l'influence non négligeable des populations protestantes émigrées, font que le français déborde rapidement, aux xviie et xviiie siècles, le cadre de la nation. C'est la langue de l'aristocratie et des personnes cultivées dans tout le Nord de l'Europe, en Allemagne, en Pologne, en Russie... C'est aussi la langue de la diplomatie. Tous les grands traités sont rédigés en français, alors qu'ils l'étaient auparavant en latin. L'empire de la langue française dépasse largement (et c'est une constante) l'empire politique et économique de la France.
Transformations et réformes de l'orthographe
Depuis la première édition du Dictionnaire de l'Académie, qui représentait déjà un effort normatif sans précédent, l'orthographe s'est considérablement transformée, tant du fait d'une évolution naturelle que par l'intervention raisonnée de l'Académie, des lexicographes et des grammairiens. La réflexion sur l'orthographe doit tenir compte de données multiples et souvent contradictoires, comme le poids de l'usage établi, les contraintes de l'étymologie et celles de la prononciation, les pratiques de l'institution scolaire, celles du monde des éditeurs et des imprimeurs, etc.
L'Académie s'est employée, tout au long de son histoire, à maintenir un équilibre entre ces différentes exigences, l'expérience prouvant que les projets abstraits des réformateurs ne sauraient à eux seuls faire plier l'usage. Ainsi adopta-t-elle en 1835, dans la sixième édition de son Dictionnaire, l'orthographe -ais pour les mots terminés jusqu'alors en -ois mais prononcés depuis longtemps è (le françois, j'étois, etc.), réforme réclamée au siècle précédent par Voltaire.
Au xixe siècle, le développement de l'institution scolaire a sans doute contribué à figer quelque peu l'orthographe, tout en suscitant parallèlement de grands projets de réforme. Le système éducatif avait besoin de règles fermes qui pussent être enseignées aux élèves. Au terme de débats passionnés, deux arrêtés fixèrent, en 1900 et 1901, de simples tolérances orthographiques et syntaxiques pour les examens et concours de l'Instruction publique.
En 1990, le Conseil supérieur de la langue française fit paraître au Journal officiel un document intitulé Les rectifications de l'orthographe. Les principales modifications préconisées étaient :
— la soudure d'un certain nombre de noms composés (portemonnaie, pingpong...) ;
— l'harmonisation du pluriel des noms composés avec celui des noms simples (un perce-neige, des perce-neiges, un garde-malade, des garde-malades...) ;
— la possibilité de supprimer certains accents circonflexes sur le i et le u (voute, traitre, paraitre, huitre...) ;
— l'accent grave sur le e quand il est précédé d'une autre lettre et suivi d'une syllabe qui comporte un e muet (évènement, cèleri, sècheresse, règlementaire — comme règlement —, règlementation...)
— l'application des règles usuelles d'orthographe et d'accord aux mots d'origine étrangère (des imprésarios, un diésel, les médias...).
— la rectification de quelques anomalies graphiques (charriot, imbécilité, nénufar, relai...).
Malgré la modération et le bon sens de ces propositions, la presse s'empara du sujet et entretint une querelle passablement artificielle. L'Académie approuva à l'unanimité le document, mais resta fidèle à sa ligne de conduite traditionnelle en demandant que « lesdites recommandations ne soient pas mises en application par voie impérative et notamment par circulaire ministérielle ». Tout en souhaitant « que ces simplifications et unifications soient soumises à l'épreuve du temps », la Compagnie en a adopté un certain nombre dans son Dictionnaire, mentionnant les autres à la fin de l'ouvrage.
La politique linguistique aujourd'hui
Jugeant que la concurrence de l'anglais, même dans la vie courante, représentait une réelle menace pour le français et que les importations anglo-américaines dans notre lexique devenaient trop massives, les autorités gouvernementales ont été amenées, depuis une trentaine d'années, à compléter le dispositif traditionnel de régulation de la langue.
À partir de 1972, des commissions ministérielles de terminologie et de néologie sont constituées. Elles s'emploient à indiquer, parfois même à créer, les termes français qu'il convient d'employer pour éviter tel ou tel mot étranger, ou encore pour désigner une nouvelle notion ou un nouvel objet encore innommés. Ces termes s'imposent alors à l'administration. On ne dit plus tie-break mais jeu décisif, baladeur remplace walkman, logiciel se substitue à software, etc.
En 1975, la loi dite « Bas-Lauriol » rend l'emploi du français obligatoire dans différents domaines, comme l'audiovisuel ou le commerce (publicité, modes d'emploi, factures, etc.), et dans le monde du travail.
Au cours des années 1990, un ensemble législatif plus cohérent et plus complet est mis en place. Un nouvel alinéa est ajouté, le 25 juin 1992, à l'article 2 de la Constitution : La langue de la République est le français.
Se fondant sur ce principe, la loi du 4 août 1994, dite « loi Toubon », élargit les dispositions de la loi de 1975. Le décret du 3 juillet 1996 institue une nouvelle commission générale de terminologie et de néologie ; il étoffe le dispositif d'enrichissement de la langue française, l'accord de l'Académie française devenant indispensable pour que les termes recommandés soient publiés, avec leurs définitions, au Journal officiel. La magistrature morale de l'Académie se trouve ainsi confirmée par le droit, pour le plus grand bénéfice des instances et organismes impliqués dans la défense de la langue française.
La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres : controverse
En 1984, le Premier ministre crée une « commission de terminologie relative au vocabulaire concernant les activités des femmes ». Le décret indique notamment que « la féminisation des noms de professions et de titres vise à combler certaines lacunes de l'usage de la langue française dans ce domaine et à apporter une légitimation des fonctions sociales et des professions exercées par les femmes ».
Par réduction à la phrase canonique, on a pu déterminer la fréquence de 5 types de phrases, par ordre décroissant :
Sujet + Verbe
Sujet + Verbe + COD
Sujet + Verbe + attribut
Sujet + Verbe + COI
Sujet + Verbe + complément d'agent
---------------------------------------------------------------------------------------
Abréviation : Un mot raccourci que l'on prononce comme le mot originel, par exemple M. ; souvent écrit à l'aide d'un point.
Ablatif : Déclinaison d'un nom quand il suit certaines prépositions, par exemple, le latin in vino veritas (« vérité dans le vin »).
Absolument : Sans complément, en parlant d'un mot auquel il est plus habituel d'en donner un, ou qui est susceptible d'en avoir un.
Abus de langage : Extension du sens d'un mot qui perd son lien avec le sens original. Pour rester neutre, ce jugement de l'usage doit être attribué à des références linguistiques, sans être pris à son compte par le Wiktionnaire.
Accent ? voir diacritique.
Accusatif : Déclinaison d'un nom qui indique le complément d'objet direct du verbe. Par exemple, le latin canis canem edit (« le chien mange le chien »). En outre, l'accusatif est réclamé par certaines prépositions, par exemple, le latin per : per fenestram exeo (« je sors par la fenêtre »). Également nommé cas régime.
Acronyme : Sigle que l'on peut prononcer comme un mot ordinaire, tels qu'OTAN ou OVNI.
Adjectif : Mot qui sert à décrire un nom ; en français : une maison rouge.
Adverbe : Mot qui sert à décrire, à qualifier un verbe ou un adjectif ; en français : il joue rapidement.
Alphabet phonétique international (API) : système de notation conçu pour transcrire scripturalement la prononciation des énoncés.
Anagramme : Mot ou phrase formé des lettres d'un autre mot ou phrase (abstraction faite des diacritiques). En français, chien et niche sont des anagrammes.
Par analogie ? voir par analogie.
Anaphore : Mot ou syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d'un précédent segment appelé antécédent.
Anglicisme : Mot ou sens d'un mot provenant de l'anglais.
Antonyme : Mot de sens opposé.
Aphérèse : Suppression d'un ou plusieurs phonèmes au début d'un mot. En français, dans l'argot militaire pitaine est l'aphérèse de capitaine.
Apocope : Chute de la partie finale d'un mot. En français, ciné est une apocope de cinéma, celui-ci une apocope de cinématographe.
Apparenté : Mot d'une autre langue avec les mêmes racines et un sens similaire. Par exemple, joust en anglais et joute en français.
Archaïque : Qualifie un mot ancien qui n'est plus d'usage à la suite d'un changement des règles de la langue (par exemple les terminaisons en -ois du français remplacées par -ais). Ne pas confondre avec désuet et vieilli.
Argot, argotique : Vocabulaire du registre argotique.
Attestation : Apparition confirmée dans un corpus.
augmentif : (à compléter)
Auxiliaire : Verbe qui aide à conjuguer un autre verbe aux temps dits composés. En français, être, aller (sert à former le futur) et avoir (sert à former le passé composé) entre autres.
Barbarisme : Faute de langage qui enfreint les règles de la morphologie. Pour rester neutre, ce jugement de l'usage doit être attribué à des références linguistiques, sans être pris à son compte par le Wiktionnaire.
Bitransitif : Se dit d'un verbe nécessitant deux compléments d'objets (la plupart du temps un complément d'objet direct et un complément d'objet indirect).
Calque structural : Traduction mot-à-mot d'une locution venant d'une autre langue. En français, mot-valise est la traduction littérale du mot anglais portmanteau word.
Calque sémantique : Sens nouveau donné à un mot d'une langue donnée par influence d'une autre langue. En français, opportunité au sens d'« occasion, condition favorable » est un calque de l'anglais opportunity.
Cas régime ? voir accusatif.
Cas sujet ? voir nominatif.
Causatif :
Se dit d'un mot qui indique la cause.
Se dit d'un verbe qui sert à transcrire une action que le sujet fait exécuter par un autre élément que lui-même. En français, il s'exprime sous la forme faire + verbe.
cf. : abbréviation de la locution latine confer : consulter, voir.
Chengyu : Type d'expression idiomatique fondamentale du chinois issue du chinois classique, composé de quatre caractères chinois, et donc, de quatre syllabes, sous la forme d'ellipse se référant à une histoire.
Circa : Mot latin voulant dire « aux alentours de » et employé relativement à une date.
Classique : Vocabulaire appartenant à, ou pouvant évoquer, un corpus d'oeuvres classiques propres à la langue considérée. Pour rester neutre, ce jugement doit être attribué à des références linguistiques, sans être pris à son compte par le Wiktionnaire.
Collectif : substantif présentant à l'esprit l'idée de plusieurs individus de même nature, formant une collection prise comme un tout singulier.
Commun (Genre) : Une des valeurs de genre grammatical possible dans certaines langues, entrant en compte dans la variation de forme des énoncés, exprimant que la terminaison est la même au masculin et au féminin.
Comparatif : Flexion d'un adjectif pour qu'il compare deux choses. En anglais, the dog is bigger than the cat (« le chien est plus grand que le chat »).
Conditionnel : Temps verbal qui indique une possibilité. En français, j'aimerais aller à la plage demain s'il fait beau (aimer au conditionnel).
Contemporain : De l'époque actuelle par opposition à archaïque.
Courant : Vocabulaire standard du registre neutre comprenant les mots de la langue commune compris par tous.
Courant : Indique que la variante d'un mot a une fréquence d'apparition dans le corpus élevée.
Datif : Déclinaison d'un nom qui indique l'objet indirect du verbe. En latin, Marcus patri librum dat (« Marcus donne le livre à son père »).
Défectif : Se dit d'un verbe qui ne peut pas se conjuguer à tous les temps ou toutes les personnes. Par exemple en français, ester (pas de conjugaison), neiger (troisième personne du singulier seulement) ou braire (pas de passé simple).
Dérision : Marque de moquerie souvent accompagnée de mépris.
Désuet : Inusité, qui n'est plus employé par la langue moderne ? voir vieilli et archaïque.
Diacritique : Marque sur une lettre qui permet d'indiquer la prononciation : ç, à, ï et û sont des lettres avec des diacritiques. Aussi nommé accent.
Diaéthique: variation d'une langue fondée sur une conscience de genre et la performativité de ce dernier.
Didactique : Terme spécialisé, rare dans la langue courante.
diminutif : (à compléter)
Duel : Nombre grammatical qui existe dans peu de langues modernes. Le duel remplace le pluriel quand il y a précisément deux objets dont on parle. Comparez avec singulier et pluriel.
Ellipse : Figure de style qui consiste à omettre un ou plusieurs éléments en principe nécessaires à la compréhension du texte, pour produire un effet de raccourci.
Emploi intransitif : Se dit de cas particuliers où un verbe transitif ne nécessite pas obligatoirement la présence d'un complément d'objet pour être compris. En français : boire (Bois ! Ça te fera du bien !), manger (Qu'est-ce que tu fais ? Je mange.), prendre (Tu veux un bonbon ? Prends !)… ATTENTION : dire qu'un verbe peut avoir des emplois intransitifs ne le rend pas intransitif pour autant.
En particulier ? voir particulier.
Ergatif : Se dit d'un verbe qui peut s'employer comme verbe transitif ou intransitif avec un sens passif sous sa forme intransitive. En français, j'ai fondu le chocolat (transitif) et le chocolat a fondu (intransitif).
Épicène (Genre) : Désigne le cas où deux mots de même signification – à un genre biologique du désigné près, sont également identiques dans leur forme orale et écrite, après conversion de genre grammatical. Il se distingue donc du cas des mots multigenres, qui partagent une même forme mais pas le même sens par ce type de conversion, tel une oeuvre et un oeuvre. Certains termes réputés épicènes ont également des formes alternatives marquées par le genre. Par exemple un philosophe et une philosophe n'empêchent pas l'emploi avéré de la forme une philosophesse.
Étymologie : Les racines d'un mot, son origine.
Euphémisme : Figure de style par laquelle on atténue une idée dont la formulation directe pourrait choquer, déplaire voire être jugée offensante. En français, non-voyant remplace souvent aveugle, « il repose en paix » pour dire « il est mort ».
Par extension ? voir par extension.
Familier : Vocabulaire du registre familier. Peut être aussi Très familier.
Féminin Une des valeurs de Genre grammatical possible dans certaines langues, entrant en compte dans la variation de forme des énoncés. Malgré son nom, elle peut référer aussi bien à des inanimés, que des animés de sexe quelconque.
Figuré (sens) : Résultat d'une figure de style (métaphore, etc.). Contraire de propre.
Flexion : Forme d'un mot qui n'est pas celle conventionnellement considérée comme la forme « standard » (celle qu'on trouve habituellement dans les dictionnaires), comme le pluriel en français, ou le génitif en latin. Antonyme : lemme.
Forme articulée : Forme d'un mot bulgare comprenant un article défini postfixé.
Forme fondamentale (pour l'espéranto) : forme de mot construite à partir des racines de l'Universala Vortaro ou des racines fondamentalisées par une Oficiala Aldono et qui est antérieure à l'officialisation d'une nouvelle racine par une Oficiala Aldono. Exemple: ar?itekturisto = ar?itekturo + -ist- (avant la nouvelle racine 3OA](/objets/articles/LANGUE FRANCAISE.png)

![est CLASSE D'OBJET, un TRAIT GRAMMATICAL,
classer les MOT, concerner GRAMMAIRE, LANGUE FRANÇAISE, faire partie du SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES, être au programme PROGRAMME COLLÈGE 4ÈME, PROGRAMME ÉCOLE PRIMAIRE, être une notion de NATURE,
identique à une classe grammaticale (les 9 parties du discours)
ADJECTIF
ADVERBE
ARTICLE [DÉTERMINANT]
INTERJECTION
CONJONCTION
PRÉPOSITION
NOM
PRONOM
VERBE
suivant https://www.cordial.fr/grammaire/grammaire/GTM_0.htm
Le nom
Le verbe
L'adjectif
L'adverbe
Le pronom
Le déterminant
La préposition
La conjonction
[INTERJECTION ?]
ADJECTIF, ADJECTIF QUALIFICATIF, ADJECTIF VERBAL, ADVERBE, API ANALYSE LINGUISTIQUE (MICROSOFT), ARTICLE (LANGUE FRANÇAISE), ARTICLE DÉFINI, ARTICLE INDÉFINI, ARTICLE PARTITIF, AVOIR POUR NATURE,
Pas de données chiffrées pour cet élément](/objets/articles/NATURE D'UN MOT.jpg)


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